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                  Contruire un mur bien isolé - Build a well insulated wall                     


Quelques caractéristiques thermiques des matériaux de construction :

Matériaux Conductivité thermique λ (W/m.K) Capacité thermique ρC (Wh/m³.K)
Granite 2,8 722
Brique auto-isolante 0,12 202
Mortier à la chaux 1,0 472
Pisé, bauge, béton de terre 1,1 785
Brique de terre crue, enduit terre 0,6 667
Béton de chanvre 0,11 213

Comme on le voit, la pierre est un très mauvais isolant mais aussi un très bon moyen de stocker les calories. Un mur de moellons maçonnés à l'argile verra ses caractéristiques légèrement améliorées. L'idéal est d'associer différents matériaux afin de profiter d'une isolation et d'un stockage. La terre est un très beau compromis...

Ces chiffres sont extraits du livre "La conception bioclimatique" de JP Oliva aux éditions Terre Vivante (2006).




Deux grandes familles sont proposées sur
le marché :
• les monomurs terre cuite ;
• les blocs et panneaux hauteur d’étage en béton cellulaire.


La brique monomur en terre cuite avec son réseau d’alvéoles.


isolation des murs dans leur épaisseur (isolation répartie)
Cette solution permet d’isoler et de construire avec un seul produit porteur et isolant. Utilisée en construction neuve, elle est aussi intéressante dans le cas d’une réhabilitation lourde : extension ou surélévation.


Le match comparatif : parpaing de bloc béton, monomur, béton cellulaire
Avant l’apparition de la RT 2005, il aurait été illusoire de vouloir comparer un mur de parpaings et isolation intérieure avec des systèmes d’isolation réparties comme la brique à joints minces (monomur) et le béton cellulaire (Thermopierre).
L’usage des rupteurs de ponts thermiques va-t-il relancer le débat ?
Hypothèses pour la comparaison
Nous avons volontairement éliminé du comparatif les déclinaisons les moins bonnes des systèmes constructifs comparés, à savoir :
 les monomurs et thermopierres de 30 cm d’épaisseur dont le coefficient de déperdition thermique Up est moins bon que la valeur Up de référence de la RT 2005
 les solutions à base de parpaing et de complexes de doublage à base de plaque le plâtre dont on a vu les faibles performances.
De ce fait, nous allons comparer trois solutions constructives dont l’épaisseur des murs est voisine de 37 cm et dont le prix au m² du mur en élévation est comprise entre 90 et 110 €TTC

Si les notions de de pertes thermiques, d’inertie, de capacité calorifiques et de déphasage ne vous sont pas familières, lisez d’abord notre introduction au dossier « En quoi construire les murs de votre maison ».
Solution 1 : parpaing, isolation intérieure avec contre-cloison en plâtrerie traditionnelle
Nous avons déjà analysé cette solution sur la base d’une isolation à base de laine minérale et de pare-vapeur.
Pour maximiser les performances, nous allons dans ce comparatif, utiliser des rupteurs de pont thermiques, une isolation écologique à base de laine de bois et un freine-vapeur.
Avec un tel isolant, le prix est augmenté d’environ 10€/m² à condition de poser soi-même l’isolant, ce qui est la solution conseillée.

Solution 2 : brique à alvéoles (Monomur)
Face aux constructions conventionnelles bas de gamme, les avantages de la brique monomur surtout en terme d’inertie et de déphasage sont largement relayées dans la presse.
Nous allons prendre en compte ici des briques monomur d’épaisseur 37,5 cm, une liaison de plancher bas avec rupture isolante au droit du dallage et un plancher intermédiaire lourd (à entrevous) avec planelle en nez de plancher et correction isolante en nez de dalle.
Plusieurs constructeurs fournissent des briques aux performances légèrement différentes. Les valeurs retenues pour ce comparatif sont de λ=0,12 et les valeurs ψ, respectivement de 0,26 et 0,18 pour les liaisons plancher bas et intermédiaire.
Outre l’appellation Monomur, les marques et dénominations commerciales connues sont notamment Biomur, Porotherm, Bio’bric, Gelis, Bellenberg ...


Solution 3 : blocs de béton cellulaire
Le béton cellulaire, est souvent comparé au monomur, mais jamais à une solution de parpaing avec plâtrerie traditionnelle.

Pour le comparatif, nous allons prendre les blocs de 36,5 cm de profondeur avec les même dispositifs de rupture de pont thermique que le monomur (nouveaux blocs en L avec ψ=0,12)
La valeur de référence des règles TH-U (volume 2/5 matériaux), est de λ=0,145 (pour des blocs de densité 400kg/m3). Cette valeur étant très en deçà des performances certifiées NF , nous avons retenu pour ce test une valeur de λ=0,12, ce qui correspond à des blocs d’une densité de 450kg/m3.
Cette même certification NF démontre que les blocs les plus légers (350 kg/m3) permettent même d’atteindre un coefficient de conductivité thermique λ de 0,10 ou 0,09.

Si la marque la plus connue est Ytong-Siporex (Xella), citons également la marque Cellumat. apparue sur les marchés Français et Belge.

Les résultats !
1) pertes thermiques par les surfaces et liaisons de parois : égalité
Parpaing + contre-cloison    0.49 W/m²K

0.65                                          0.45
Brique Monomur    0.49 W/m²K
0.65                                          0.45
Béton cellulaire    0.46 W/m²K
0.65                                          0.45
Avec les meilleures pratiques actuelles, les trois solutions sont parfaitement équivalentes du point de vue de la limitation des pertes thermiques. Le très léger avantage conféré au béton cellulaire présupposant l’utilisation de planchers eux même en béton cellulaire, aucune solution ne se détache de ce point de vue.
Ces solutions sont également durables du point de vue de la longévité car l’isolant laine de bois (dense) est très stable, ne se tasse pas et ne craint pas les rongeurs ni les termites.
2) Capacité thermique surfacique : match nul
Pour déterminer de manière sûre l’apport d’inertie apportée par des parois multi-couche, nous appliquons les calculs selon la norme ISO 13786 en régime périodique (période de 24h).
Là encore, les trois solutions offrent des performances excellentes, avec toutefois une performance un peu en retrait pour la solution béton cellulaire.
Parpaing + contre-cloison    44 kJ/m²K
15                                                   35
Brique Monomur    34 kJ/m²K
15                                                   35
Béton cellulaire    32 kJ/m²K
15                                                   35
3) déphasage : excellent partout, avantage Monomur.
Là encore, nous utilisons la norme ISO 13786 en régime périodique (période de 24h) pour déterminer de manière sûre l’aptitude des solutions à retarder et surtout amortir les fortes variations de températures extérieures, gage de confort en été.
Il est à noter que la norme indique que la plage de valeur possible est comprise en 0 et 12h. Toutes les valeurs de déphasage supérieures à 12h sont de toute manière excellentes et suffisantes en terme de performance.
Dans le cas présent, les trois principes ont des valeurs excellentes.
Pour ce qui est de la solution parpaing + contre-cloison, c’est l’isolant laine de bois qui permet d’obtenir une telle valeur. Avec une solution basée sur une laine minérale à 70 kg/M3, le déphasage est d’environ 9h30.
Parpaing + contre-cloison    12.1 h
7.5                                                  11
Brique Monomur    18.3 h
7.5                                                  11
Béton cellulaire    14.3 h
7.5                                                  11
4) Energie Grise : Parpaing gagnant et Brique Monomur battue à plates coutures !
Dans une stratégie de haute qualité environnementale et de maisons à basse consommation énergétique, l’énergie nécessaire pour fabriquer les matériaux de construction prend une importance prépondérante.
Et là le score est sans appel, la cuisson nécessaire lors de la fabrication de la brique la relègue au dernier rang, tandis que l’utilisation combinée du parpaing et de la laine de bois (matériaux peu énergivores) font de cette solution la gagnante du tiercé.
240 60

Parpaing + laine de bois + contre-cloison 
135 kWh/m²
Brique Monomur 254 kWh/m²
Béton cellulaire     179 kWh/m²
   
                                              
  
Pour cette raison, la Monomur de terre cuite ne mérite pas totalement le qualificatif écologique qui lui est souvent attribué. Par contre, des solutions alternatives existent avec en particulier la brique de Pierre Ponce, distribuée par Cogetherm.
Epaisse de 35cm, la plus performante des briques Cogetherm offre une résistance thermique en retrait de 15% par rapport aux meilleures briques Monomur de terre cuite, mais son énergie grise est inférieure à 60 kWh/m².
5) Résistance à la diffusion de vapeur d’eau Sd : avantage Béton cellulaire
Même dans la meilleure des configurations (isolant avec un freine vapeur Sd=10m et non pare-vapeur) la solution d’isolation par l’intérieur reste logiquement en retrait par rapport aux solutions d’isolation répartie.
15  2.5
Parpaing + contre-cloison  13.4 m
Brique Monomur 5.1 m
Béton cellulaire  3.5 m

   
                                              
   
L’excellente valeur atteinte par le béton cellulaire va toutefois dépendre de l’enduit extérieur qui lui sera appliqué, or tous les enduits ne sont pas compatibles avec ce matériau (une liste d’enduits conseillée est disponible sur le site belge de Xella).
La brique monomur présente également de très bonnes valeurs et il est à noter que c’est le seul produit qui ne se dégrade pas en cas d’inondation.
6) Influence de la mise en oeuvre
Le béton cellulaire ne peut se poser qu’en joints minces avec le mortier adapté et ce dernier ne peut couler dans les petites alvéoles. Sa pose est relativement plus simple que celles des briques monomur. Les éléments peuvent être découpés à la scie manuelle. Par exemple pour la réalisation du pignon on tracera le rampant du pignon et on pourra le découper ensuite de manière très simple. Les feuillures des menuiseries sont réalisées par découpe à la scie sauteuse.
Par contre, la pose de la brique monomur est assez technique et l’analogie avec la brique ordinaire conduit souvent les maçons à commettre des erreurs qui font baisser drastiquement les perfomances. Pous vous convaincre, voici un petit florilège d’erreurs générant d’importants ponts thermiques :

Coulage de béton autour d’une poutre
Large joint vertical entre deux briques
Arase de pignon avec rampannage
Tableaux de fenêtre sans utilisation des accessoires préconisés et joints épais

Dans le cas de la solution parpaing, isolation par l’intérieur et plâtrerie traditionnelle, l’isolant est posé seul (non associé à une plaque de plâtre) et l’utilisation de 2 couches croisées permet de diminuer grandement les effets des défauts de pose.
Par contre, il faut impérativement veiller à ce que les rupteurs de ponts thermiques en about de plancher soient bel et bien posés (vérifier avant le coulage des dalles). Sans ces accessoires, la performance solution bloc béton chute drastiquement.
Pour une maison moyenne, le surcoût de la mise en oeuvre de ces rupteurs est de l’ordre de 1500€.
Le verdict : le classement du tiercé gagnant
Ces trois solutions comparées sont toutes haut de gamme.
Le choix devra donc surtout se faire suivant les professionnels sérieux que vous rencontrerez et les prix pratiqués dans votre région.
Toutefois, tout comparatif méritant classement, voici nos préfrences dans l’ordre, applicable hors zone sismique :
1er : le béton cellulaire :  Ce procédé présente les performances les plus homogènes, se pose facilement, est durable dans le temps.
Le thermopierre isole très bien, assure un très bon déphasage, apporte une inertie tout à fait satisfaisante et nécessite une énergie grise maîtrisée.
Les nouveaux éléments permettent un traitement très efficace des ponts thermiques.
Enfin, l’arrivée sur le marché de nouveaux blocs de 50cm de profondeur rend cette solution compatible avec le label BBC (bâtiment basse consommation), l’équivalent français de l’appellation allemande maison passive.
2ème : le parpaing avec isolation par l’intéreur et plâtrerie traditionnelle : Le challenger là où l’on le l’attendait pas !
Associé aux meilleures techniques de rupteurs de ponts thermiques et à la plâtrerie traditionnelle, le bloc béton fait merveille.
Energie grise relativement faible, excellent déphasage et très bonne inertie apportée par la contre cloison, le seul bémol de la solution est la résistance à la diffusion de vapeur d’eau (mais qui est compensée par la propriété de la brique à réguler l’humidité des locaux)
3ème : la brique monomur : La reine des salons de construction écologiques mérite-t-elle encore son trône ?
Si ses qualités intrinsèques ne sont pas usurpées, il faut bien vérifier sa mise en oeuvre lors du chantier.
De plus, son énergie grise est de loin la plus élevée du comparatif.
Pour des performances comparables, vous pouvez également opter pour une brique isolante de 20cm avec complémentation d’isolation par l’intérieur et brique platrière.



Ces 3 solutions doivent permettre d’atteindre les niveaux Haute voire très Haute Performance Environnementale (HPE ou THPE) ... mais pas à priori le niveau basse consommation (Effinergie) qui est la cible visée des constructions à l’horizon 2015
Nous n’avons pas comparé les variantes des monomurs et béton cellulaires en 30 cm d’épaisseur car ces solutions sont nettement en retrait du point de vue performance.
Cas de la construction en zone sismique
La construction en zone sismique impose la mise en oeuvre de chainages complémentaires qui diminuent sensiblement les performances des solutions à isolation réparties. Dans ce cas, il est conseillé d’opter pour des solutions d’isolation par l’intérieur ou l’extérieur.
En l’occurrence, parmi les trois solutions comparées, le choix du bloc béton, rupteurs de ponts thermiques et isolation par l’intérieur avec contre-cloison est celle qui s’impose en zone sismique.
Annexe 1 : valeurs des ponts thermiques de liaison utilisées pour ce comparatif
Valeurs des ponts thermiques de liaison Ψ (W/mK)    Parpaing + rupteurs    Monomur    Béton cellulaire
angles des murs avec plancher sur terre plein    0.2    0.26    0.12
angle des murs avec plancher intermédiaire (étage)    0.25    0.18    0.12
angle sortant entre deux murs (cas usuel)    0.02    0.1    0.1
angle entrant entre deux murs    0.16    0.1    0.1
angle entre les murs (extérieur) et les murs de refend    0.11    0.14    0.14
angle entre les murs et les appuis de fenêtre (partie inférieure)    0.1    0.13    0.14
angle entre les murs et les linteaux de fenêtre (partie supérieure)    0    0.07    0.11
angle entre les murs et les tableaux de fenêtre (côtés)    0    0.03    0.05
Annexe 2 : impact sur l’effet de serre du cycle de vie des matériaux comparés
En marge de l’énergie grise, il peut être intéressant de comparer l’effet sur le changement climatique sur le cycle de vie des matériaux du comparatif.
Ces informations sont disponibles sur la base de données INIES des caractéristiques environnementales et sanitaires des produits de construction en France.
Les données des trois matériaux sont indiquées par "unité fonctionnelle" UF correspondant à un m² de mur construit avec ce matériau et sur une durée d’utilisation d’un an (rapportée à sa durée de vie estimée).
 Monomur 37 cm : 1.47 kg équivalent CO2 / UF
 Bloc béton + isolant + contre cloison : 0.25 kg équivalent CO2 / UF
(0.16 pour le bloc béton + 0.027 pour 10 cm laine minérale + 0.063 pour la briquette 5 cm)
 Thermopierre 36.5 cm : 0.63 kg équivalent CO2 / UF (valeur extrapolée de l’information obtenue pour le thermopierre 30cm)



La brique monomur: entre enthousiasme et désillusions
J’ai longtemps été un fervent supporter de la brique monomur qui me semblait être le meilleur matériau de construction pour les murs:
 Bonne performance energétique (isolation, conductivité thermique, inertie)
 Joints minces nécessitant peu de colle
 Sain, non-allergisant
Or la brique monomur présente quelques inconvénients:
 peu de constructeurs proposent la brique monomur (ils préfèrent le parpaing)
 risque élevé de malfacçon lors de la construction: la technique des joints minces est exigente,
 prix élevé car peu répendue,
 parmi les fabricants, peu respectent les exigences RT2000 sur la rupture des ponts thermiques
 consommation importante d’energie grise pour leur fabrication
 dernier détail: l’acoustique. Les quelques retours d’expérience indiquent un niveau de bruit supérieur (venant de l’exterieur et surtout résonnance intérieur). Les interrupteurs font aussi plus de bruit (des clic clic qui peuvent devenir désagréables à la longue)
Ces inconvénients peuvent s’avèrer rédibitoires.
Aujourd’hui je n’envisage plus vraiment la brique monomur, mais plutot un mur constitué en plusieurs couches simples comme expliqué dans mon article précédent. On peut alors employer des matériaux plus répendus et dont la technique de montage est parfaitement maîtrisée:
 parement exterieur: pierre, tuffaut, bois, résine, etc.
 isolant épais extérieur: polystyrène, laine de bois, laine de roche, etc.
 structure porteuse: ossature bois, béton, etc.
 parement intérieur à forte inertie thermique: peut être le même matériau que la structure porteuse, ou brique pleine ou creuse, granit, etc.
 à noter que la brique monomur est un matériau hybride, c’est-à-dire offrant plusieures caractéristiques différentes: mur porteur, isolation,
Il existe quand même un espoir pour la monomur: certains grands constructeurs la proposent, comme le Pavillon Français.
Je serai curieux de connaître votre retour d’expérience sur une maison monomur (coût, confort thermique été, hiver, difficultés montage/constructeurs, acoustique, etc.). Merci de laisser vos commentaires.
De même, attention aux constructeurs « monomurs », les bons sont rares.
je suis vraiment pas d’accord avec vous enfin si un peu car quand je vois la brique en photo c’est de la monomur immerys la plus nulle du marché (une marque francaise) moi je suis en train de construire ma maison moi meme en monomur de chez bellenberg avec affalissement acoustique integré, en plus c vraiment un jeu d’enfant a monter sois meme en 1 moi on est arrivé deja a la chapente…
Je comprends votre point de vue dans le sens où, lorsque l’on construit pour soi-même, on s’applique d’avantage pour réussir son ouvrage.
Maintenant, tout le monde n’a pas la possibilité de monter soi-même…
Au delà de cela, je serai interessé pour connaitre la performance énergétique mesurée sur votre maison après achèvement des travaux, ainsi que votre retour d’experience par rapport aux nuisances sonores, ainsi que le surcoût du monomur par rapport à une construction en parpaings.
Autre question: selon quels critères objectifs la brique monomur IMMERYS est-elle plus nulle que BELLENBERG ? Pouvez partager un comparatif entre les differentes marques ?
Dernier point, la photo est juste là pour illustrer la rubrique. Mes remarques se veulent générales et ne se basent pas sur telle ou telle marque de constructeur…
bois massif : TVA a 2% avec allegement fiscal a la construction
ce au niveau europeen puis modial
cela permettra de devellopper l’industrie du bois defavorisé par le cout d’un materieux noble stockeur de cO2
1M2 de bois massif stocke ce que degage 5M2 de brique et 2M2 de CO2 parpaing
cela ferai du bien a notre planete
dans10 ans le littoral francais devra faire avec une augmentation de 1m du niveau de la mer …
merci le beton ,

J’en suis venu au même constat que Laurent concernant la mise en oeuvre de monomur brique alvéolaire (pas une marque en particulier, mais la famille de produits).
Ce constat, je l’ai fait il y a 2 ans et demi, lorsque pour satisfaire les besoins de ma clientèle (société familliale de maçonnerie), j’ai du choisir un matériaux de construction permettant de coller au mieux aux exigences des constructions récentes et à venir (solidité, confort, économie, écologie, rapidité d’éxécution, qualité réelle de mise en oeuvre).
Mon étude technique des différents produits présents sur le marché (monomur brique alvéolaire et béton cellulaire, isolation par l’extérieur sur mur en agglo ou en béton) m’a conduit à la famille de produits des coffrages isolants qui permettent d’atteindre les objectifs fixés.
Comme le dit Laurent, pour ne pas avoir de ponts thermiques, il faut une isolation extérieure continue et le béton est l’un des matériaux les plus à même de garantir la solidité du bati.
Parmi les coffrages isolants, j’ai choisi celui qui permettait le mieux de répondre au cahier des charges fixé ci dessus.
Je le distribue et le met en oeuvre depuis 2 ans maintenant .
En quelques mots, les caractéristiques du procédé que je distribue (ARGISOL) : Mur en béton armé, plein et monolithique, de 14cm d’épaisseur, muni d’une isolation continue, extérieure de 6,5cm et intérieure de 4,5cm.
Diminution des risques de désordres du bati, suppression des ponts thermiques et isolation trés performante U=0,30W/m².k, délais de réalisation du gros oeuvre mur divisé par 2 à 3 grâce à une intelligence de construction différente.
Ce matériaux, permet une mise en oeuvre de qualité : coffrage constitué de 2 parois en Polystyrène expansé haute densité (PSE), écartées de 14cm l’une de l’autre et reliés par des entretoises métalliques, le tout formant un “bloc” d’1m de long, 25cm de haut et 25cm de large pour 1,3kg.
Des ergots en partie supérieure et leur négatif en partie inférieure permettent un emboitement aisé pour un assemblage résistant.
L’élevation se fait à la façon du célébre jeu de construction pour enfant, par emboitement, à sec (sans colle ni mortier), rang par rang, tandis que les aciers horizontaux sont implantés au fur et à mesure (zones parasismiques ou constructions soumises à contraintes mécaniques importantes).
Un étayage à partir d’1m de hauteur permet de s’assurer de la parfaite verticalité des murs ainsi que leur alignement.
La mise en oeuvre est rapide et facile puisque le seul matériaux lourd, à savoir le béton est coulé à la pompe une fois les murs élevés.
Vous ne mettez en oeuvre que les blocs de coffrage en PSE et les aciers si besoin :
- ARGISOL : 5,2kg/m², soit 4 blocs pour 1m² de mur
- AGGLOS : 140kg/m² soit 10 agglos de 14kg + le mortier + l’isolation rapportée par la suite
- MONOMUR BRIQUE ALVEOLAIRE : 218kg/m², soit 16,2 briques de 13,5kg, en épaisseur 36,5 pour une isolation intégrée comparable à ARGISOL 25cm d’épaisseur)
Une fois la hauteur de murs finale atteinte, les aciers verticaux sont implantés par le dessus, entre les 2 parois PSE constituant le coffrage ARGISOL, rejoignant les aciers verticaux d’attentes partant de la dalle (zones parasismiques…).
Le béton est ensuite coulé par le haut du mur, entre les 2 parois PSE ,à l’aide d’un camion malaxeur et d’une pompe béton.
Dans la même demi journée (voir journée en fonction de la construction), les murs sont coulés en 3 passes successives de 0,80m à 1,00m pour finalement atteindre la hauteur d’arase.
Le coulage réalisé en plusieurs passes dans la même journée, la classe d’affaissement du béton, définie par le fabricant du produit, permettent de garantir des murs sans cavité et dont les aciers sont bien enrobés, jouant pleinement leur rôle complémentaire à celui du béton pour former du béton armé (14cm d’épaisseur).
De nombreux modules viennent compléter la gamme de blocs permettant tout type de constructions (villas, immeuble, piscines…).
Tous garantissent la continuité du béton en leur sein, pour de vrais murs en béton armé, pleins et monolithiques.
La gamme ARGISOL : bloc standard d’1m x 0,25m x 0,25m, angles à 90°, angle à 90° arrondis, angle à 45°, blocs à ouverture réglable pour les formes libres, blocs de refends, bouchons pour finition verticales des coffrages sur les tableaux d’ouvertures, planelles isolantes pour abouts de planchers, élément de réhausse 5cm.
La finition intérieure se fait au placo ou plâtre projeté et extérieure par un enduit hydraulique sur isolant (EHI de PAREX LANKO) projeté à la machine sur une trame métallique agrafée aux façades.
Des queues d’arondes en face extérieur des blocs viennent améliorer significativement l’accroche mécanique des enduits leur cohésion avec les murs.
Pour plus d’informations sur ce matériaux vraiment génial, accessible aux entrepreneurs comme aux autoncontructeurs (formation, mise en place et suivi technique sur chantier ainsi qu’assistance téléphonique ou sur chantier. en cas de besoin) :
http://www.mtcr.fr

j’ai construit une surélévation en thermopierre de 37.5 d’épaisseur (sur 62 *25) je suis pas un pro et j’ai découvert le produit en montant mes murs.
La mise à niveau des plan de maçonnerie est difficile à réaliser pour un néophyte, maintenant il préconisent d’utiliser une sorte de rabot afin de rendre plan chaque niveau je crois que ce serat trés bien, mais c’est du travail en plus. Celui ci est pourtant trés important car il conditionne la possibilité de faire un joint entre les briques trés fin condition pour avoir une isolation globale correcte.
L’autre élément trés important du montage c’est déposer un joint trés régulier, je n’ai pas utilisé leur appareil à étendre le mortier colle et je le regrette à postériori, (je n’ai utiliser qu’un simple gratoir pour poser des carrelages ,hauteur de dents 5 mm) cela m’aurait accéléré le travail.
Vient ensuite le probléme des découpes, les joints verticaux aux découpes restent liés à la dextérité de l’opérateur, car ils doivent en théorie être parfaitement plan, ici encore se présentent des joints plus épais qu’il ne faudrait ! J’avais une grande scie à min avec des dents carbures, ça aide bien. Un truc :incliner un peu les blocs à scier, cela permet une découpe bien droite.
Encore une remarque, c’est la gestion des hauteurs de maçonnerie, pour compléter mes hauteurs d’étages, j’ai été obligé d’utiliser des carreaux de béton cellulaire, normalement destinés aux parois, la densité n’est pas la même, le coeff d’isolation aussi, et des joints plus ou moins régulier de plus dans le murs !
J’ai utilisé ces blocs car je savais que j’aurais tout à faire, leurs poids respectif a été un critére fondamentale dans leurs choix, ilssont quand même un peu lours ! mais rien de comparable avec la terre cuite.
Par rapport à la terre cuite, je pense que avec le probléme des découpes à faire, le béton cellulaire est sans comparaison la meilleure option à prendre, quant à sa résistance aux chocs, c’est sûre c’est mons résistant. mais de toute les façons les murs devront être enduit de platre à la fin.
En plus un chantier avec des murs blanc c’est plus facile à vivre.
Commercialement parlant, en épaisseur 37.5 ils ne reprennent pas le surplus car c’est pas gardé en stock chez les grossistes, sinon les conseiller au téléphone sont trés sympa et ils écoutent trés attentivement les non professionnel pour le secteur sud ouest.
En conclusion je ne regrette pas le choix du matériaux, mais c’est la mise en oeuvre assez pointue qui est difficile à atteindre dés les premier rangs, le matériel spécifique proposé par les fabricant me semble maintenanttrés importante à utiliser ( grande plane rabot de mise à niveau, et la spatule d’enduit à roulette pour déposer le mortier colle, la scie carbure me semble être aussi un trés bon investissement)
Pour les ponts thermique des joints cela va se régler car le vais faire encore une isolation complémentaire à l’extérieure (ma surélévation est une toiture à la mansard) j’ai de la chance car c’est tout auto construit.



1. L’ossature : propriétés d’inertie des matériaux
La clé d'une maison bien isolée est dans l'optimisation de l'inertie thermique. En effet, plus les matériaux utilisés lors de la construction sont lourds, plus l'inertie est importante, donc plus le matériau stockera d'énergie, utile par exemple, pour redistribuer lentement la nuit les calories solaires emmagasinées le jour...

_ Qu’est-ce que l’inertie thermique d’un matériau ?
L'isolation d'un bâtiment s’appuie sur son coefficient d'isolation, mais aussi sur sa capacité de déphasage thermique. Le déphasage thermique est la propriété des matériaux composant l'enveloppe de l'habitation à ralentir les changements de température. En d’autres
termes, c’est l’inertie thermique, c’est-à-dire la capacité des matériaux à absorber, à stocker, puis à restituer la chaleur de façon diffuse
dans les murs ou les planchers. Ainsi, plus un matériau sera à forte inertie thermique et plus la maison mettra de temps à se réchauffer
ou se refroidir. Une forte inertie thermique est donc très intéressante lors des saisons froides pour conserver la chaleur.
L’inertie est en rapport avec la masse des matériaux (elle existe même pour la laine de verre, qui, à haute densité, possède une inertie plus grande qu'à basse densité). Les matériaux à forte inertie thermique employés dans la construction d’aujourd’hui sont le béton et la brique.

_ Le Bloc Béton (aussi appelé parpaing, agglo, moellon, plot ou cairon)
La masse naturelle du système Bloc Béton correctement isolé est un atout thermique déterminant. Pour obtenir une inertie réglementaire, ces maisons doivent disposer de planchers bas et planchers hauts lourds. C’est ce que l’on obtient avec une maison en bloc béton isolée par l’intérieur.
Dans le cas des maisons situées dans le sud de la France, l’inertie très lourde devient nécessaire. On l’obtient donc en utilisant l’inertie des murs, cumulée à celle des planchers hauts et bas. Ainsi, dans le cas où l’on doit privilégier le confort d’été, l’isolation se fait par l’extérieur.
Voici les systèmes mis en oeuvre :
- la solution béton + complexe de doublage
Le système employé dans l’immense majorité des constructions conventionnelles est basé sur un système constructif associant blocs béton et complexe de
doublage à base de polystyrène expansé et plaque de plâtre. Du point de vue de la résistance thermique, le polystyrène est un excellent isolant.
- la solution béton + contre-cloison porteuse et enduit plâtre traditionnel
Ce système apporte une excellente capacité thermique et une forte inertie à la maison malgré son épaisseur réduite. Une contre-cloison en plâtrerie traditionnelle permet d’obtenir une solution haut de gamme en termes de performances, tant d’un point de vue du confort d’hiver que du confort d’été. Associé aux meilleures techniques de rupteurs de ponts thermiques et à la plâtrerie traditionnelle, le bloc béton offre un excellent déphasage et une très bonne inertie apportée par la contre-cloison.
Ainsi, un système constructif à base de bloc béton permet de réaliser aujourd’hui une maison BBC (Bâtiment Basse Consommation) conforme à la réglementation
2012 voulue par le Grenelle de l’environnement. Bien entendu, pour parvenir à ce niveau de performance, il faudra particulièrement soigner la mise en oeuvre de ce matériau et respecter scrupuleusement les règles de l’art dénommées dans le DTU.

_ Les briques creuses
Un peu plus onéreuses que les parpaings, elles offrent cependant de meilleurs résultats, tout en restant abordables. Elles sont plus isolantes et craignent moins l’humidité.


Cependant, elles se complètent aussi par une isolation intérieure ou extérieure, à base de laine minérale, de laine de bois, de polystyrène ou de plaques de plâtre.
_ Les briques alvéolaires ou Monomurs
Elles sont 10 à 20 % plus chères que les briques creuses. Mais cet investissement est vite rentabilisé puisqu’elles possèdent d’excellentes propriétés isolantes naturelles. Grâce à l’air emprisonné dans les alvéoles, le monomur est un isolant et un régulateur thermique très efficace, qui dispense de la pose d’un isolant complémentaire, garantit une bonne qualité de l’air à l’intérieur, ainsi qu’une protection efficace contre les inondations. Face aux constructions conventionnelles bas de gamme, les avantages de la brique monomur, surtout en termes d’inertie et de déphasage sont importantes. Pour des performances comparables, on peut opter pour une brique isolante de 20cm avec complémentation d’isolation par l’intérieur et brique plâtrière.

_ Le béton cellulaire
Il présente les performances les plus homogènes. Il assure un très bon déphasage et apporte une inertie tout à fait satisfaisante. L’arrivée sur le marché de
nouveaux blocs de 50cm de profondeur rend cette solution compatible avec le label BBC (Bâtiment Basse Consommation).

_ Le cas du bois
Le bois est un matériau très performant sur le plan de l’isolation puisque celle-ci est 10 fois supérieure à celle du béton. Cependant, dans tous les cas, il réclame l’ajout d’un isolant complémentaire, tels que la laine minérale ou la laine de bois.
Obtenir une bonne inertie thermique dans les habitations à ossature bois est souvent délicat du fait de l’absence de matériaux denses (béton, briques) pouvant accumuler la chaleur. Cependant, la présence des fibres de bois de haute densité permet déjà d’obtenir un déphasage important (jusque 10 h) pour le confort d’été.
L’essentiel pour obtenir une bonne inertie étant avant tout d’apporter des matériaux massifs et lourds, il est donc possible de mettre en oeuvre des solutions performantes briques ou parpaings telles que vues précédemment.

Pour en savoir plus
Pour obtenir plus d’informations sur les performances thermiques du Bloc Béton, rendez-vous sur le site http://www.blocalians.fr
Découvrez le tableau comparatif des bilans environnementaux Bloc Béton et autres systèmes constructifs sur http://www.blocalians.fr/index.php?id=855










Le match comparatif : parpaing de bloc béton, monomur, béton cellulaire
Avant l’apparition de la RT 2005, il aurait été illusoire de vouloir comparer un mur de parpaings et isolation intérieure avec des systèmes d’isolation réparties comme la brique à joints minces (monomur) et le béton cellulaire (Thermopierre).
L’usage des rupteurs de ponts thermiques va-t-il relancer le débat ?
           
Hypothèses pour la comparaison
Nous avons volontairement éliminé du comparatif les déclinaisons les moins bonnes des systèmes constructifs comparés, à savoir :
 les monomurs et thermopierres de 30 cm d’épaisseur dont le coefficient de déperdition thermique Up est moins bon que la valeur Up de référence de la RT 2005
 les solutions à base de parpaing et de complexes de doublage à base de plaque le plâtre dont on a vu les faibles performances.
De ce fait, nous allons comparer trois solutions constructives dont l’épaisseur des murs est voisine de 37 cm et dont le prix au m² du mur en élévation est comprise entre 90 et 110 €TTC.
Si les notions de de pertes thermiques, d’inertie, de capacité calorifiques et de déphasage ne vous sont pas familières, lisez d’abord notre introduction au dossier « En quoi construire les murs de votre maison ».
Solution 1 : parpaing, isolation intérieure avec contre-cloison en plâtrerie traditionnelle
Nous avons déjà analysé cette solution sur la base d’une isolation à base de laine minérale et de pare-vapeur.
Pour maximiser les performances, nous allons dans ce comparatif, utiliser des rupteurs de pont thermiques, une isolation écologique à base de laine de bois et un freine-vapeur.
Avec un tel isolant, le prix est augmenté d’environ 10€/m² à condition de poser soi-même l’isolant, ce qui est la solution conseillée.
Solution 2 : brique à alvéoles (Monomur)
Face aux constructions conventionnelles bas de gamme, les avantages de la brique monomur surtout en terme d’inertie et de déphasage sont largement relayées dans la presse.
Nous allons prendre en compte ici des briques monomur d’épaisseur 37,5 cm, une liaison de plancher bas avec rupture isolante au droit du dallage et un plancher intermédiaire lourd (à entrevous) avec planelle en nez de plancher et correction isolante en nez de dalle.
Plusieurs constructeurs fournissent des briques aux performances légèrement différentes. Les valeurs retenues pour ce comparatif sont de λ=0,12 et les valeurs ψ, respectivement de 0,26 et 0,18 pour les liaisons plancher bas et intermédiaire.
Outre l’appellation Monomur, les marques et dénominations commerciales connues sont notamment Biomur, Porotherm, Bio’bric, Gelis, Bellenberg ...
Solution 3 : blocs de béton cellulaire
Le béton cellulaire, est souvent comparé au monomur, mais jamais à une solution de parpaing avec plâtrerie traditionnelle.

Pour le comparatif, nous allons prendre les blocs de 36,5 cm de profondeur avec les même dispositifs de rupture de pont thermique que le monomur (nouveaux blocs en L avec ψ=0,12)
La valeur de référence des règles TH-U (volume 2/5 matériaux), est de λ=0,145 (pour des blocs de densité 400kg/m3). Cette valeur étant très en deçà des performances certifiées NF , nous avons retenu pour ce test une valeur de λ=0,12, ce qui correspond à des blocs d’une densité de 450kg/m3.
Cette même certification NF démontre que les blocs les plus légers (350 kg/m3) permettent même d’atteindre un coefficient de conductivité thermique λ de 0,10 ou 0,09.

Si la marque la plus connue est Ytong-Siporex (Xella), citons également la marque Cellumat. apparue sur les marchés Français et Belge.
Les résultats !
1) pertes thermiques par les surfaces et liaisons de parois : égalité
Parpaing + contre-cloison    0.49 W/m²K

 

 
0.65
0.45
 


Brique Monomur    0.49 W/m²K

 

 
0.65
0.45
 


Béton cellulaire    0.46 W/m²K

 

 
0.65
0.45
 


Avec les meilleures pratiques actuelles, les trois solutions sont parfaitement équivalentes du point de vue de la limitation des pertes thermiques. Le très léger avantage conféré au béton cellulaire présupposant l’utilisation de planchers eux même en béton cellulaire, aucune solution ne se détache de ce point de vue.
Ces solutions sont également durables du point de vue de la longévité car l’isolant laine de bois (dense) est très stable, ne se tasse pas et ne craint pas les rongeurs ni les termites.
2) Capacité thermique surfacique : match nul
Pour déterminer de manière sûre l’apport d’inertie apportée par des parois multi-couche, nous appliquons les calculs selon la norme ISO 13786 en régime périodique (période de 24h).
Là encore, les tois solutions offrent des performances excellentes, avec toutefois une performance un peu en retrait pour la solution béton cellulaire.
Parpaing + contre-cloison    44 kJ/m²K

 

 
15
35
 


Brique Monomur    34 kJ/m²K

 

 
15
35
 


Béton cellulaire    32 kJ/m²K

 

 
15
35
 


3) déphasage : excellent partout, avantage Monomur.
Là encore, nous utilisons la norme ISO 13786 en régime périodique (période de 24h) pour déterminer de manière sûre l’aptitude des solutions à retarder et surtout amortir les fortes variations de températures extérieures, gage de confort en été.
Il est à noter que la norme indique que la plage de valeur possible est comprise en 0 et 12h. Toutes les valeurs de déphasage supérieures à 12h sont de toute manière excellentes et suffisantes en terme de performance.
Dans le cas présent, les trois principes ont des valeurs excellentes.
Pour ce qui est de la solution parpaing + contre-cloison, c’est l’isolant laine de bois qui permet d’obtenir une telle valeur. Avec une solution basée sur une laine minérale à 70 kg/M3, le déphasage est d’environ 9h30.
Parpaing + contre-cloison    12.1 h

 

 
7.5
11
 


Brique Monomur    18.3 h

 

 
7.5
11
 


Béton cellulaire    14.3 h

 

 
7.5
11
 


4) Energie Grise : Parpaing gagnant et Brique Monomur battue à plates coutures !
Dans une stratégie de haute qualité environnementale et de maisons à basse consommation énergétique, l’énergie nécessaire pour fabriquer les matériaux de construction prend une importance prépondérante.
Et là le score est sans appel, la cuisson nécessaire lors de la fabrication de la brique la relègue au dernier rang, tandis que l’utilisation combinée du parpaing et de la laine de bois (matériaux peu énergivores) font de cette solution la gagnante du tiercé.
Parpaing + laine de bois + contre-cloison    135 kWh/m²

 

 
240
60
 


Brique Monomur    254 kWh/m²

 

 
240
60
 


Béton cellulaire    179 kWh/m²

 

 
240
60
 



Pour cette raison, la Monomur de terre cuite ne mérite pas totalement le qualificatif écologique qui lui est souvent attribué. Par contre, des solutions alternatives existent avec en particulier la brique de Pierre Ponce, distribuée par Cogetherm.
Epaisse de 35cm, la plus performante des briques Cogetherm offre une résistance thermique en retrait de 15% par rapport aux meilleures briques Monomur de terre cuite, mais son énergie grise est inférieure à 60 kWh/m².
5) Résistance à la diffusion de vapeur d’eau Sd : avantage Béton cellulaire
Même dans la meilleure des configurations (isolant avec un freine vapeur Sd=10m et non pare-vapeur) la solution d’isolation par l’intérieur reste logiquement en retrait par rapport aux solutions d’isolation répartie.
Parpaing + contre-cloison    13.4 m

 

 
15
2.5
 


Brique Monomur    5.1 m

 

 
15
2.5
 


Béton cellulaire    3.5 m

 

 
15
2.5
 



 
Tableaux de fenêtre sans utilisation des accessoires préconisés et joints épais      
Dans le cas de la solution parpaing, isolation par l’intérieur et plâtrerie traditionnelle, l’isolant est posé seul (non associé à une plaque de plâtre) et l’utilisation de 2 couches croisées permet de diminuer grandement les effets des défauts de pose.
Par contre, il faut impérativement veiller à ce que les rupteurs de ponts thermiques en about de plancher soient bel et bien posés (vérifier avant le coulage des dalles). Sans ces accessoires, la performance solution bloc béton chute drastiquement.
Pour une maison moyenne, le surcoût de la mise en oeuvre de ces rupteurs est de l’ordre de 1500€.
Le verdict : le classement du tiercé gagnant
Ces trois solutions comparées sont toutes haut de gamme.
Le choix devra donc surtout se faire suivant les professionnels sérieux que vous rencontrerez et les prix pratiqués dans votre région.
Toutefois, tout comparatif méritant classement, voici nos préfrences dans l’ordre, applicable hors zone sismique :
1er : le béton cellulaire    Ce procédé présente les performances les plus homogènes, se pose facilement, est durable dans le temps.
Le thermopierre isole très bien, assure un très bon déphasage, apporte une inertie tout à fait satisfaisante et nécessite une énergie grise maîtrisée.
Les nouveaux éléments permettent un traitement très efficace des ponts thermiques.
Enfin, l’arrivée sur le marché de nouveaux blocs de 50cm de profondeur rend cette solution compatible avec le label BBC (bâtiment basse consommation), l’équivalent français de l’appellation allemande maison passive.
2ème : le parpaing avec isolation par l’intéreur et plâtrerie traditionnelle     Le challenger là où l’on le l’attendait pas !
Associé aux meilleures techniques de rupteurs de ponts thermiques et à la plâtrerie traditionnelle, le bloc béton fait merveille.
Energie grise relativement faible, excellent déphasage et très bonne inertie apportée par la contre cloison, le seul bémol de la solution est la résistance à la diffusion de vapeur d’eau (mais qui est compensée par la propriété de la brique à réguler l’humidité des locaux)
3ème : la brique monomur     La reine des salons de construction écologiques mérite-t-elle encore son trône ?
Si ses qualités intrinsèques ne sont pas usurpées, il faut bien vérifier sa mise en oeuvre lors du chantier.
De plus, son énergie grise est de loin la plus élevée du comparatif.
Pour des performances comparables, vous pouvez également opter pour une brique isolante de 20cm avec complémentation d’isolation par l’intérieur et brique platrière.
Ces 3 solutions doivent permettre d’atteindre les niveaux Haute voire très Haute Performance Environnementale (HPE ou THPE) ... mais pas à priori le niveau basse consommation (Effinergie) qui est la cible visée des constructions à l’horizon 2015
Nous n’avons pas comparé les variantes des monomurs et béton cellulaires en 30 cm d’épaisseur car ces solutions sont nettement en retrait du point de vue performance.
Cas de la construction en zone sismique
La construction en zone sismique impose la mise en oeuvre de chainages complémentaires qui diminuent sensiblement les performances des solutions à isolation réparties. Dans ce cas, il est conseillé d’opter pour des solutions d’isolation par l’intérieur ou l’extérieur.
En l’occurrence, parmi les trois solutions comparées, le choix du bloc béton, rupteurs de ponts thermiques et isolation par l’intérieur avec contre-cloison est celle qui s’impose en zone sismique.
Annexe 1 : valeurs des ponts thermiques de liaison utilisées pour ce comparatif
Valeurs des ponts thermiques de liaison Ψ (W/mK)    Parpaing + rupteurs    Monomur    Béton cellulaire
angles des murs avec plancher sur terre plein    0.2    0.26    0.12
angle des murs avec plancher intermédiaire (étage)    0.25    0.18    0.12
angle sortant entre deux murs (cas usuel)    0.02    0.1    0.1
angle entrant entre deux murs    0.16    0.1    0.1
angle entre les murs (extérieur) et les murs de refend    0.11    0.14    0.14
angle entre les murs et les appuis de fenêtre (partie inférieure)    0.1    0.13    0.14
angle entre les murs et les linteaux de fenêtre (partie supérieure)    0    0.07    0.11
angle entre les murs et les tableaux de fenêtre (côtés)    0    0.03    0.05
Annexe 2 : impact sur l’effet de serre du cycle de vie des matériaux comparés
En marge de l’énergie grise, il peut être intéressant de comparer l’effet sur le changement climatique sur le cycle de vie des matériaux du comparatif.
Ces informations sont disponibles sur la base de données INIES des caractéristiques environnementales et sanitaires des produits de construction en France.
Les données des trois matériaux sont indiquées par "unité fonctionnelle" UF correspondant à un m² de mur construit avec ce matériau et sur une durée d’utilisation d’un an (rapportée à sa durée de vie estimée).
 Monomur 37 cm : 1.47 kg équivalent CO2 / UF
 Bloc béton + isolant + contre cloison : 0.25 kg équivalent CO2 / UF
(0.16 pour le bloc béton + 0.027 pour 10 cm laine minérale + 0.063 pour la briquette 5 cm)
 Thermopierre 36.5 cm : 0.63 kg équivalent CO2 / UF (valeur extrapolée de l’information obtenue pour le thermopierre 30cm)
V






Parmi les coffrages isolants, j’ai choisi celui qui permettait le mieux de répondre au cahier des charges fixé ci dessus.
Je le distribue et le met en oeuvre depuis 2 ans maintenant .
En quelques mots, les caractéristiques du procédé que je distribue (ARGISOL) : Mur en béton armé, plein et monolithique, de 14cm d’épaisseur, muni d’une isolation continue, extérieure de 6,5cm et intérieure de 4,5cm.
Diminution des risques de désordres du bati, suppression des ponts thermiques et isolation trés performante U=0,30W/m².k, délais de réalisation du gros oeuvre mur divisé par 2 à 3 grâce à une intelligence de construction différente.
Ce matériaux, permet une mise en oeuvre de qualité : coffrage constitué de 2 parois en Polystyrène expansé haute densité (PSE), écartées de 14cm l’une de l’autre et reliés par des entretoises métalliques, le tout formant un “bloc” d’1m de long, 25cm de haut et 25cm de large pour 1,3kg.
Des ergots en partie supérieure et leur négatif en partie inférieure permettent un emboitement aisé pour un assemblage résistant.
L’élevation se fait à la façon du célébre jeu de construction pour enfant, par emboitement, à sec (sans colle ni mortier), rang par rang, tandis que les aciers horizontaux sont implantés au fur et à mesure (zones parasismiques ou constructions soumises à contraintes mécaniques importantes).
Un étayage à partir d’1m de hauteur permet de s’assurer de la parfaite verticalité des murs ainsi que leur alignement.
La mise en oeuvre est rapide et facile puisque le seul matériaux lourd, à savoir le béton est coulé à la pompe une fois les murs élevés.
Vous ne mettez en oeuvre que les blocs de coffrage en PSE et les aciers si besoin :
- ARGISOL : 5,2kg/m², soit 4 blocs pour 1m² de mur
- AGGLOS : 140kg/m² soit 10 agglos de 14kg + le mortier + l’isolation rapportée par la suite
- MONOMUR BRIQUE ALVEOLAIRE : 218kg/m², soit 16,2 briques de 13,5kg, en épaisseur 36,5 pour une isolation intégrée comparable à ARGISOL 25cm d’épaisseur)
Une fois la hauteur de murs finale atteinte, les aciers verticaux sont implantés par le dessus, entre les 2 parois PSE constituant le coffrage ARGISOL, rejoignant les aciers verticaux d’attentes partant de la dalle (zones parasismiques…).
Le béton est ensuite coulé par le haut du mur, entre les 2 parois PSE ,à l’aide d’un camion malaxeur et d’une pompe béton.
Dans la même demi journée (voir journée en fonction de la construction), les murs sont coulés en 3 passes successives de 0,80m à 1,00m pour finalement atteindre la hauteur d’arase.
Le coulage réalisé en plusieurs passes dans la même journée, la classe d’affaissement du béton, définie par le fabricant du produit, permettent de garantir des murs sans cavité et dont les aciers sont bien enrobés, jouant pleinement leur rôle complémentaire à celui du béton pour former du béton armé (14cm d’épaisseur).
De nombreux modules viennent compléter la gamme de blocs permettant tout type de constructions (villas, immeuble, piscines…).
Tous garantissent la continuité du béton en leur sein, pour de vrais murs en béton armé, pleins et monolithiques.
La gamme ARGISOL : bloc standard d’1m x 0,25m x 0,25m, angles à 90°, angle à 90° arrondis, angle à 45°, blocs à ouverture réglable pour les formes libres, blocs de refends, bouchons pour finition verticales des coffrages sur les tableaux d’ouvertures, planelles isolantes pour abouts de planchers, élément de réhausse 5cm.
La finition intérieure se fait au placo ou plâtre projeté et extérieure par un enduit hydraulique sur isolant (EHI de PAREX LANKO) projeté à la machine sur une trame métallique agrafée aux façades.
Des queues d’arondes en face extérieur des blocs viennent améliorer significativement l’accroche mécanique des enduits leur cohésion avec les murs.
Pour plus d’informations sur ce matériaux vraiment génial, accessible aux entrepreneurs comme aux autoncontructeurs (formation, mise en place et suivi technique sur chantier ainsi qu’assistance téléphonique ou sur chantier. en cas de besoin) :
http://www.mtcr.fr
Cordialement,
Denis
MTCR
5.  Joël Baguet dit :
février 11, 2008 à 11:56
la monomur Bellenberg
que du bonheur!!!!
voir: http://monomur.over-blog.com/
bien cordialement
Joël Baguet
6.  Pierre dit :
mars 9, 2008 à 11:38
Bonjour,
j’ai construit une surélévation en thermopierre de 37.5 d’épaisseur (sur 62 *25) je suis pas un pro et j’ai découvert le produit en montant mes murs.
La mise à niveau des plan de maçonnerie est difficile à réaliser pour un néophyte, maintenant il préconisent d’utiliser une sorte de rabot afin de rendre plan chaque niveau je crois que ce serat trés bien, mais c’est du travail en plus. Celui ci est pourtant trés important car il conditionne la possibilité de faire un joint entre les briques trés fin condition pour avoir une isolation globale correcte.
L’autre élément trés important du montage c’est déposer un joint trés régulier, je n’ai pas utilisé leur appareil à étendre le mortier colle et je le regrette à postériori, (je n’ai utiliser qu’un simple gratoir pour poser des carrelages ,hauteur de dents 5 mm) cela m’aurait accéléré le travail.
Vient ensuite le probléme des découpes, les joints verticaux aux découpes restent liés à la dextérité de l’opérateur, car ils doivent en théorie être parfaitement plan, ici encore se présentent des joints plus épais qu’il ne faudrait ! J’avais une grande scie à min avec des dents carbures, ça aide bien. Un truc :incliner un peu les blocs à scier, cela permet une découpe bien droite.
Encore une remarque, c’est la gestion des hauteurs de maçonnerie, pour compléter mes hauteurs d’étages, j’ai été obligé d’utiliser des carreaux de béton cellulaire, normalement destinés aux parois, la densité n’est pas la même, le coeff d’isolation aussi, et des joints plus ou moins régulier de plus dans le murs !
J’ai utilisé ces blocs car je savais que j’aurais tout à faire, leurs poids respectif a été un critére fondamentale dans leurs choix, ilssont quand même un peu lours ! mais rien de comparable avec la terre cuite.
Par rapport à la terre cuite, je pense que avec le probléme des découpes à faire, le béton cellulaire est sans comparaison la meilleure option à prendre, quant à sa résistance aux chocs, c’est sûre c’est mons résistant. mais de toute les façons les murs devront être enduit de platre à la fin.
En plus un chantier avec des murs blanc c’est plus facile à vivre.
Commercialement parlant, en épaisseur 37.5 ils ne reprennent pas le surplus car c’est pas gardé en stock chez les grossistes, sinon les conseiller au téléphone sont trés sympa et ils écoutent trés attentivement les non professionnel pour le secteur sud ouest.
En conclusion je ne regrette pas le choix du matériaux, mais c’est la mise en oeuvre assez pointue qui est difficile à atteindre dés les premier rangs, le matériel spécifique proposé par les fabricant me semble maintenanttrés importante à utiliser ( grande plane rabot de mise à niveau, et la spatule d’enduit à roulette pour déposer le mortier colle, la scie carbure me semble être aussi un trés bon investissement)
Pour les ponts thermique des joints cela va se régler car le vais faire encore une isolation complémentaire à l’extérieure (ma surélévation est une toiture à la mansard) j’ai de la chance car c’est tout auto construit.
Salutations cordiales
7.
en réponse à l’article sur les désillusions sur les briques monomur, je confirme, le produit à l’origine est bon, mais la mise en oeuvre difficile, j’ai fait construire une grande maison, en monomur, les briques ne sont pas jointes entre elles, je passe l’index dans la jointure des briques, les menuiseries sont posées avec du ciment, les briques sont cassées, beaucoup d’artisans s’improvisent spécialiste du monomur, mais n’ont pas de véritable formation.
donc méfiance, il faut d’abord voir un chantier déjà réalisé avant d’accepter un devis d’un artisan spécialiste
Depuis l’écriture de cet article les monomurs ont bien évolué, notamment les performances thermiques.
Je démarre actuellment un chantier en autoconstruction pour une maison trés basse énergie.. Aprés avoir fait des recherches sur les matériaux pendant prêt d’une année , mon choix s’est arrétê sur du monomur pour sa mise en oeuvre et le confort de vie qu’il procure .
J’ai rejeté l’ossature bois pour le problème de l’inertie et du confort quotidien même si les performances thermiques sont énormes tout en conciliant de l’écologie.
Le béton cellulaire pose également le problème de l’inertie et de l’étancheité à la apeur d’eau. La problématique est la même pour la pierre de lave.
Les bloc coffrant PSE,argile ou fibre de bois remplis de béton offrent les meilleurs perfomances thermiques du moment mais la mise en oeuvre est extremement délicate. Bien plus difficile à mes yeux que le monomur. De plus le système de ventilation doit être bien pensé et réfléchi pour un confort optimal.
De ce fait, je me lance dans le monomur. Toutefois toutes les marques ne se valent pas.
Par exemple une brique Imerys de 50cm est aussi performante qu’une 42,5 de bellenberg (R=4). Notre choix s’est arrété sur du 50 de chez bellenberg (R=4,6) complété par une isolation par l’extérieure de 4cm de fibre de bois.
Il existe un autre monomur nommé MZ8 de chez bellenberg : R=5,5 pour 425cm mais le prix est 30% plus chère que la 50cm. Avant de rentabilisé la différence sur le chauffage il faudra des décennies.
De plus la production de ce produit ne demarerra qu’en avril 2009 en Allemagne. Il n’y a pas encore d’avis technique en France sur ce produit.




 
La brique
Obtient des résultats relativement bons sur tous les fronts et ne présente aucun point faible Moins chère que la plupart des autres matériaux pierreux, mais toutefois plus chère que le béton
Matériau fréquemment utilisé  Indéformable: subit peu ou pas de déformations et présente de faibles risques de fissurations Ne nécessite des joints de dilatation que tous les 30 mètres
Qualités acoustiques moins bonnes que les matériaux plus massifs (silicocalcaire, béton, etc.) La brique de parement est sujette aux efflorescences, au lessivage, etc.
Exécutions:
Briques de parement: briques de parement pressées ou moulées à la main
Briques de construction rapide
Les briques de construction rapide isolantes
Les blocs de béton

Matériau pierreux de construction résistant et bon marché
Prix: si le bloc est destiné à la maçonnerie non apparente, il est probablement le matériau le moins cher. Les petites briques de béton utilisées pour la maçonnerie de parement sont plus chères qu’une brique de parement.  Tous les formats sont possibles
Sujet à la dilatation et au retrait; des joints de dilatation sont indispensables
Comme il est plus dur que la brique, il est difficile d’y incorporer des conduites
Un mur creux non ventilé est à déconseiller dans le cas du béton

La brique de parement ne sèche pas aussi rapidement que la brique; des endroits humides seront donc apparents plus longtemps.  Résistance élevée à la compression et qualités acoustiques meilleures que les matériaux légers
Exécutions:
Blocs de béton utilisés pour la maçonnerie non apparente (blocs creux et pleins)
Blocs de béton avec grains d’argile expansés
Blocs de béton utilisés pour la maçonnerie de parement

Le béton cellulaire
Matériau pierreux dans lequel se trouve beaucoup d’air, ce qui lui permet de présenter une bonne isolation thermique
Matériau pierreux présentant la meilleure isolation thermique.  Il est possible de construire sans prévoir d’isolation supplémentaire
Rendement élevé lors du placement: grands formats, poids faible, possibilité de le coller
Poids restreint: intéressant en cas de rénovation
Résistance à la compression plus faible que d’autres matériaux
Si vous recourez au béton cellulaire, il est préférable de réaliser tous les éléments en béton cellulaire (linteaux, hourdis, dalles-toitures, etc.)
Facile à forer, fraiser ou clouer
Exécutions: formats divers, également systèmes d’éléments pour des projets à grande échelle
 

Le silicocalcaire
Matériau robuste, bonnes qualités en matière d’acoustique et d’accumulation de la chaleur
Produit écologique (se composant uniquement de calcaire, de sable et d’eau, coûts énergétiques peu élevés)
Très bonne résistance à la déformation
Peut être collé ou maçonné matériau
Robuste et lourd, bonnes qualités acoustiques
Bonne accumulation de la chaleur: emmagasine la chaleur et la restitue lentement
En soi, ce matériau ne présente pas une si bonne isolation thermique; cela doit être compensé par une couche isolante
Utilisé tant pour la maçonnerie apparente que non apparente
Une mince couche d’enduit suffit pour la finition
Peut être combiné au chauffage mural
Exécutions:
Briques de parement
Blocs collés
Blocs maçonnés
Eléments préfabriqués
Blocs lisses
Eléments permettant le chauffage mural
 

















http://www.citemaison.fr/comparatif-parpaing-monomur-thermopierre.html