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Technique de franchissement - x x

Le freinage :
Ce n'est pas tout de partir mais, si l'on ne sait pas s'arrêter ... Cela peut être dangeureux. Il y a bien le pied sur le pneu ou l'encre que l'on jette au sol ou, s'accrocher à un arbre mais, le plus sûr et le plus efficace est d'utiliser les freins (sinon cela n'aurait pas été monté sur les vélos ou cela serait en option ...)

Si vous freinez trop fort de l'avant vous risquez de vous faire désarçonner par votre monture.

Le frein avant (placé à gauche du vélo)
Il est trés puissant surtout que lors du freinage, le poids se déplace sur l'avant, ce qui donne encore plus d'adhérance et donc plus de pouvoir freinage. Soyez donc prudent en descente.
La meilleure façon de freiner (c'est comme sur les voitures sans ABS)  allez-y progressivement pour éviter les dérapages et de décélérer rapidement (serrer et desserrer les freins).

Le freinage d'urgence :
Imaginez que vous êtes lancés à pleine vitesse (mach 2) ou, que vous dévalez une pente, là le rideau tombe et vous découvrez un obstacle (éléphant rose, troupeau de vaches ...) à quelques mètres de vous : "quoi que je fais" vous dites vous ? Puis passer par dessus ou à côté ? non ? Il ne reste qu'une solution : s'arrêter avant d'arriver dessus !

1) Reculez vous le plus possible en vous baissant, le ventre presque sur la selle (cela pour répartir au mieu le poids de vore corps et donner le maximum d'adhérence aux 2 pneus, sinon, il y aura beaucoup plus d'adhérence sur le pneu avant et vous perdrez en efficacité globale)
Serrez bien le frein arrière (mais sans faire déraper) et serrer le frein avant doucement, progressivement.

2) Restez en ligne pour éviter à la roue avant de chasser. Si la roue arrière décolle un peu accentuez un peu votre position arrière

Cela doit pouvoir vous permettre de vous arrêter, il faut le souhaiter avant l'obstacle.

Ne pas oublier que par temps humide, c'est comme en voitre, les distances de freinage s'allongent.

Pour éviter cela, rappelez vous que la vitesse dépend aussi de la visibilité que l'on a. Si l'on a pas de visibilité, on réduit sa vitesse !


Un autre basic = le virage :
 
les principes de base : freiner avant le virage, tendre et porter son poids sur la jambe extérieur (si vous tendez la jambe intérieur : la pédale risque d'accrocher par terre et patatra), se focaliser sur le point le plus éloigné du virage.

A petite vitesse :
sur une piste étroite et technique, gardez une prise lâche sur le guidon pour anticiper les changement brutaux de direction. Freinez avant le virage afin de contrôler votre vitesse mais, jamais pendant.

1) regardez aussi loin que possible pour trouver la meilleure trajectoire. Inutile de prendre la trajectoire la plus serrée mais, cherchez la plus douce.

2) Vérifiez qu'il n'y a pas d'obstable (type ornière, pierre ou racine glissante) qui pourrait vous faire aller dans le décor. Si vous le détecter à temps, vous pourrez l'éviter.

3) Passez à un développement inférieur avant de sortir du virage cela vous permettra de pouvoir accélérer en sortie de virage pour relancer votre vélo. Reprenez une position de pédalage normale.


Passer les vitesses :
Un mauvais choix de vitesse peut vous scotcher sur place, vous n'arriverez plus à avancer; surtout si vous faite cette erreur en montée

La boue :
La question à laquelle nous n'avons la réponse que quand on est dedans est la suivante : quelle est la profondeur et son pouvoir de ralentissement ?

Quelques conseils pour améliorer vos passages et éviter quelques bains de boue ou prise d'envols involontaires :
Regardez bien le terrain pour essayer d'optimiser votre trajectoire.

1 - En approchant d'une zone boueuse, reportez votre poids vers l'arrière pour éviter de lamentablement planter votre roue avant dans la boue ce qui pourrait fort ce finir par un superbe soleil.
Cabrez  votre vélo juste avant de franchir la boue.

2 - Une fois les 2 roues dans la boue continuez à pédaler pour ne pas perdre en vitesse. Sinon vous risqueriez de vous retrouver à l'arrêt sans être arrivé de l'autre côté => au minimum un bain de boue assuré pour les pieds.

3 - Pour essayer de rester à la surface de la boue, pédalez vigoureusement, restez hors de la selle et lancez le vélo en avant.

4- Lorsque vous arriver sur une surface plus dure, sortez-vosu complètement  en portant le poids sur l'avant afin d'extraire la roue arrière.


Un ruisseau, un gué :
Vous n'avez pas envie de faire un nettoyage complet : voici quelques conseils pour essayer de garder votre position verticale (à adapter à chaque configuration).

1) Ralentir en approchant du gué que vous ne connaissez pas (il vaut mieux faire une approche et faire demi-tour pour reprendre de l'élan que de se jeter dans un endroit dont ne connait pas la profondeur, ni de quoi est constitué le fond). Passer sur un petit développement et cabrer le vélo en entrant dans l'eau.

2) En entrant dans l'eau, prenez la meilleure trajectoire que vous aurez décidé de prendre et commencez à pédaler. Vous aurez suffisamment d'élan pour relancer la machine chargée de sa bête si  vous êtes bien sur le petit braquet.

3) N'arrêtez pas de pédaler surtout si le fond du lit est meuble sinon, c'est l'enlisement de la roue qui vous guête au fond. Pour aider à la sortie et arriver sur la rive, lancez votre vélo en avant (c'est une expression : il est convenu que le but est tout de même de rester dessus) en pédalant en même temps.

4) Sur l'autre rive, accélérez le pédalage pour sortir du gué. Des pneus humides peuvent chasser. Vous n'avez pas apporter de petit chiffon pour les essuyer après le nettoyage ou, vous ne voulez pas vous arrêter pour le faire : baisser votre centre de gravité pour gagner en stabilité et continuez votre chemin.


Le touquet ou, sur le sable (éviter la baie du Mont St Michel avec ses sables mouvants) :
Ah ... le sable meuble ... que c'est dur, que ça coupe les jambes ! En plus, pour virer, ce n'est pas facile.

1) Prendre le plus d'élan possible avant car la vitesse va vite se réduire une fois dans le sable : à aborder avec un grand braquet et diminuer en arrivant sur le sable.

2) Le guidon risque de devenir ingouvernable. Détendez vos mains, éloignez les (pour les mécaniciens : cela augmente le bras de levier)

3) Dès que cela ralenti : passer à une position debout basse car le vélo va beacoup bouger sous votre poids. Pédaler vigoureusement avec un petit braquet et traverser en ligne droite.

Le sable déséquilibre très rapidement : si vous tombez, essayez au moins de tomber dedans et non sur une surface dure.

Descendre sur le vélo une pente :
Vous êtes fatigué, une pente importante se présente. Vous la prenez mais, voilà que la pente s'accentue ... trop tard, vous ne pouvez plus reculer.
Non en fait, le passage : "apprendre à rouler sans les stabilisateurs" est passé et maintenant, vous souhaitez aller plus loin et vous voulez affronter quelquechose qui est à votre nouvelle dimension.

Quelques conseils avant de vous jeter dans la pente à moins que vous souhaitiez arriver en bas avant votre vélo (pansements à prévoir ou, prévenir le samu) :

Ne commencez pas par des pentes à la verticale mais, commencez par des pentes douces et inclinez les de plus en plus pour vous aguérir.

Vos freins sont en bon état ? Oui, alors lançons nous.

1) transférez bien votre poids sur l'arrière de votre monture cela, pour vous éviter de passer par dessus cette dernière et améliorera vote ahérence en cas de besoin de freinage.
2) contrôlez votre vitesse à l'aide du frein arrière, une touche un peu forte sur le frein avant peu amener une petite rotation suivant un axe horizontal, votre centre de gravité étant plus élevé que d'habitude





Vous vous sentez joueur alors attaquons les pentes raides (noir en ski)
Vous êtes sûr de vouloir y aller. Ce n'est pas une question de frime vis à vis des autres (le ridicule ne tue pas mais la frime peut).

Tout d'abord ne chechez pas à aborder cette pente à pleine vitesse. C'est réservé aux pros (et encore). Cela vous donnera le temps de vous mettre en position (et de vous faire peur ou, de vous laisser le temps de devenir plus raisonable et finalement renoncer)

1) Reportez vous vers l'arrière (derrière la selle s'il la pente le nécessite), mettez les pédales au même niveau et tenez le guidon les mains écartées. Regardez bien devant et ne freinez pas brusquement.

2) Même si vous prenez de la vitesse, ne freinez pas trop fort, vous risqueriez de chuter. Et, la vitesse vous aidera à passer les bosses.

3) Les descentes sont souvent suivies par une montée. Pour s'y préparer, courbez-vous complètement en arrivant en bas. Sinon, la roue arrière risque de décoller et vous faire chuter.  







Les sauts à vélo (à ne pas confondre avec les sots à vélo)

Plus que d'imiter la grenouille ou la sauterelle, cela présente un réel intérêt : en cas d'obstacle inatendu ou pour se sortir d'une ornière ...

les sauts de lapin :

Regardez devant vous pour visualiser l'endroit où vous voulez faie le saut. Pliez-vous pour abaisser le centre de gravité et mettez vos pédales au même niveau. pour sauter, élancez vous en l'air en tirant sur le guidon en même temps. Au moment où la roue avant décolle, soulevez vos jambes et vos pieds pour soulever la roue arrière (il vaut mieux que vous ayez des calles-pieds ou des pédales automatiques, sinon, votre vélo risque de pas vous suivre) Au début de la redescente (et oui, vous n'êtes pas un oiseau), décontratez vos bras et vos jambes pour mieux amortir l'impact de l'atterissage. Essyez d'atterrir sur les deux roues à la fois en répartissant votre poids sur les deux roues.


Utilité : passer par dessus une branche, franchir une ornière, une petit flaque ... Si vous êtes bien en forme : une coline ou un lac ?...